lundi 21 avril 2008





Bamako, le 21 avril 2008

C’est sous le soleil brûlant et sur la chaleur étouffante de Bamako que je prends quelques instants pour vous raconter les deux plus belles semaines de ma vie!! Je viens de vivre un périple extraordinaire autour du mali!!! Un voyage a la découverte de ce magnifique pays mais aussi un voyage a la découverte de soi et je vous explique pourquoi!! Notre séjour a débuter par un marche dans les pays degons, les degons c’est premièrement une falaise qui s’étends sur 600 km, c’est aussi un peuple qui dans les siècles passés ont fuit le mandegue pour échapper a l’islamisation et qui sont venues s’installer avec les téllems, un peuple qui vivait déjà dans la falaise. Mais aujourd’hui les degons vivent maintenant majoritairement au bas de la falaise et dans la plaine, car les degons sont des agriculteurs, il est beaucoup plus facile maintenant en restant au bas de la falaise d’avoir accès à la terre. Aujourd’hui, les habitations des que l’on retrouve dans la falaise, serre de sépultures. Nos journée débutait au alentour de 7h00 pour marcher de village en village jusqu’au soleil ardent de midi, ensuite déjeuner copieux et toujours très bon dans un campement et petite sieste et la marche reprenait vers16h00 quand le soleil est beaucoup moins brûlant. Mais quel expérience fantastique, passé des heures a marcher dans un décor incroyable et a pousser tes limites car ce n’est pas toujours facile de marcher et d’escalader des falaises quand il fait 38 degrés au soleil mais c’est aussi un voyage a l’intérieur de soi car tu prends beaucoup de te temps pour penser a toi!!!

De retour après cette aventure fantastique dans les pays degons nous voila à Mopti pour prendre le départ sur une pinasse sur le fleuve Niger…direction Tombouctou, le bout du monde!! La pinasse remplie de victuailles, de bières et de bonne humeur nous voila partie!!!C’est vraiment cool de se laisser guider au rythme du fleuve Niger et de voir tous ses villages qui se sont installer temporairement sur ses rives pour vivre de la pêche pendant la saison sèche. Lorsque le soleil se faisait trop chaud nous nous lancions dans l’eau pour faire une petite trempette. Et lorsque la nuit tombait nous installions nos tentes sur les rives du fleuve pour s’étendre pour la nuit. C’est aux sons des hippopotames, oui nous avons vue des dizaines d’hippo, que nous sombrions dans un sommeil avec la tête remplis de belles images!!!C’est après 5 jours a voguer sur le fleuve qui nous avons finalement vu les lumières de la ville du bout du monde apparaître comme un mirage!!!

Tombouctou, la ville des 333 saints, combien de fois j’ai entendu ce nom comme expression pour aller se perdre au bout du monde!!!!La j’y suis, dans la ville mystérieuse, Tombouctou, la ou se rencontre le désert et le Niger, la ou se côtoie Sorai et Touareg et la ou l’on retrouve les plus beaux mecs et les plus belles filles du Mali!!!! Donc arriver a Tombouctou, nous prenons quelques instants pour visiter la ville, faire le tour des ses 3 mosquées ect. Notre guide nous invites dans sa famille car il est originaires d’ici ou l’on mange un plat vraiment délicieux, le toukassou, un pain au 14 épices cuit a la vapeur avec une sauce et de la viande, hum un délice pour les papilles gustatives, ma bouche en redemande!!! Tôt le matin c’est le départ pour le désert. Nous voila donc arriver a l’entre du désert que nos quatre chameaux sont assis par terre a ruminer je ne sais quoi et a nous attendre. Wow, du chameau dans le désert de Tombouctou, quelle expérience fantastique!! Alors voila que nous trottinons pendant quelques deux heures pour faire la sieste et manger sous un dattier sauvage car le soleil est beaucoup trop brûlant!!! Nous allons passer la nuit dans un campement touareg en plein milieu du désert. Les étoiles sont de toutes beautés et la lune reflète sur les dunes de sables blanc, quel moment magique!!!

Ensuite de retour a Tombouctou, nous allons prendre le bus pour retourner a Bamako, l’aventure se termine mais pour mieux se continuer car cette semaine je prends le train pour le Sénégal, c’est a son tour de se faire découvrir!!!Alors voila, je vous tiens au courant de mes nouvelles aventures aussitôt que j’ai accès a un réseau internet fiable!!!!!!!!

jeudi 28 février 2008

La petite Isabelle






Samedi dernier à San, une petite fille a vue le jour… une petite fille du nom de Isabelle. Hé oui, lors de son séjour au Canada, Popanou avait dit a sa femme que lorsque leur prochain bébé allait naître ils étaient pour lui donner un nom canadien et c’est le miens qu’ils ont retenue. Que d’émotions lorsqu’ils m’ont annoncé la nouvelle. C’est un honneur pour moi de savoir, qu’ici a San, il y a une petite fille qui porte mon nom. Mais vous savez ici, avoir quelqu’un qui porte votre nom, on appelle ça un homologue et on doit demander la permission avant de pourvoir donner le nom. Alors imaginez-vous l’honneur et la joie que j’ai ressentie lorsque Popanou me l’a demander!! Alors voila, je vous présente ma petite filleule sur les photos suivante. J’ai bien l’intention de bien m’occuper d’elle-même si je suis au Canada!!! Alors voila un autre évènement qui mérite d’être souligné. Malheuresement je ne pourrais assister au Baptême car comme c’est une famille catholique et que c’est le temps du carême en ce moment bon on ne peut pas faire le baptême maintenant donc il aura lieu au mois d’avril, nous serons partie mais nous penserons très fort a elle!!!

mercredi 20 février 2008

Journee a San par Cynthia Moreau




Le corps encore en veille et l’esprit porté par les rêves, le jour se lève sous les appels à la prière. Les fidèles encore endormis se réveillent par la voix de l’imam dès cinq heures le matin. Nous, stagiaires blottis confortablement dans nos lits, constatons à demi réveillés que les activités de la ville débutent. Nous restons couché malgré les ânes qui braillent, les coqs qui chantent, les femmes qui commencent à piler le grain et les enfants qui courent et crient.

Vers sept heures nos homologues respectifs cogne à la porte. Voici notre appel qui nous projette dans la vie diurne de la ville de San, ville d’environ 50 000 personnes. Première leçon : toujours se laver minimalement les mains et le visage avant de procéder à quelconque salutation formelle. Notre petit déjeuné est apporté par des femmes ou des enfants de la famille. Il constitue essentiellement en du pain et de la pâte d’arachide, garni d’une banane; cela rappelle un peu le Québec.

Une fois les préparatifs complétés, nous débutons notre marche matinale. Se promenant sur notre rue, nous rencontrons dix milles visages inconnus qui à la longue, deviennent de plus en plus familier. C’est l’heure des salutations formelles à la famille et aux amis, rencontrés sur notre chemin de sable, de détritus et d’animaux se promenant librement. Les enfants de toutes les familles accourent à nous en criant ‘TOUBABOU! TOUBABOU!’(ÉTRANGER! ÉTRANGER!). Avouons que notre présence n’est pas un fait divers de tous les jours. Les autres Maliens et Maliennes rient tous à la vue de ces scènes matinales et quotidiennes. Et nous aussi d’ailleurs à l’exception des moments où nous sentons la fatigue nous habiter. Nous nous adaptons et nous trouvons généralement plus de plaisir à vivre ces moments nouveaux et privilégiés.

Le champ est situé un peu à l’écart de la ville, à un peu plus de un demi kilomètre des dernières concessions, et séparé par une plaine sablonneuse, où des gens transforment la terre en briques. Cette marche matinale est agréable par cette température fraîche, en comparaison à la chaleur du zénith. Arrivé au champ, quelques agriculteurs sont déjà présents en train de désherber et arroser les parcelles, dont les pommes de terres seront récoltées d’ici une semaine. À peine nous ayons commencé à travailler, on nous demande de nous reposer. Les gens tiennent ardemment à ce que nous soyons bien. Avec le temps nous pouvons plus affirmer notre volonté à vouloir travailler plus longtemps. Mais une fois les 11 heures arrivées, la chaleur commence à peser. Nous finissons nos dernières manœuvres et nous nous assoyons à l’ombre près du château d’eau. Quel moment agréable nous passons à discuter avec les agriculteurs.

La marche du retour est beaucoup plus accablante que celle du matin. Le vent chaud, le sable virevoltant, le soleil au dessus de notre tête, nous repassons devant les mêmes gens à qui nous devons resaluer. Nous arrivons dans nos maisons avec la soif et le désir de ne pas bouger jusqu’au crépuscule. Le déjeuner, qui pour vous est le dîner, est servi par les femmes de la maison, qui consiste jour après jour en du riz, de la sauce et du poisson. Nos portions représentent 3 fois ce que nous mangeons habituellement, on se fait reprocher de ne pas assez manger. Il faut dire qu’ils tentent explicitement de nous faire engraisser, ça les rendrait fier d’accomplir cet objectif. Après le repas, c’est le temps du repos. Nous comprenons désormais pourquoi beaucoup de gens ne travaillent pas entre 12 et 15 heures. C’est un moment à ce point étouffant, lourd et épuisant; la température peut atteindre jusqu’à 38 degré. Il est à souligner que la période chaude de l’année débute vers la fin du mois de février.

Le temps redevient agréable vers 16 heures; le soleil étant moins tapant, nous commençons à voir les gens fourmiller dans les rues. Tranquillement, les agriculteurs rentrent du champ pour retrouver la famille et discuter de tout et de rien. Le dîner est servi après le crépuscule, entre 19 et 21 heures. Les enfants nous entourent en nous regardant manger. Peu à peu, ils finissent par nous ignorer et se regroupent pour jouer. Disons que peu d’adultes les surveillent. Les jeunes parsèment les rues jusqu’à très tard en soirée. Il ne faudrait pas oublier de souligner l’engouement pour un soap brésilien, Au cœur du péché, ressemblant à notre traditionnel soap Les feux de l’amour. Un attroupement monstre se fait autour des télévisions installées dans les rues. Pour certaines télévisions, l’attroupement peut atteindre une centaine de personne. Incroyable. C’est après ce moment, habituellement, que nous regagnons nos lits et aux bruits des ânes qui braillent, les enfants qui crient et la télévision du voisin a tue-tête que nous retrouvons le royaume des rêves avec la satisfaction d’avoir encore découvert des particularités de la vie à San. Les gens de cette ville nous apportent une vision différente de la vie, des manières de vivre qui portent à la réflexion et au partage. Les ressemblances et les différences mettent de la beauté à cette ville, à ces gens et permettent de se sentir chez soi.

lundi 11 février 2008

Les Stagiaires et leurs Homologues









Nous sommes enfin arriver dans notre maison pour les prochains deux mois. Ont arrivent à l’ARPASO, l’association des riziculteurs de la plaine de San ouest. Les cultivateurs maraîchers sont tous en ligne devant la portes et attendrent pour nous saluer, quel accueil magnifique. Ont s’assoient, on échange avec eux, même un journaliste est présent, c’est tellement touchant de voir qu’ils nous portent une si grande attention. Après une brève cérémonie et un dîner copieux, c’est l’heure de déposer les stagiaires dans leurs familles, je sens un peu le stress dans l’autobus mais tout se passe bien. Je ne veux pas parler pour eux mais j’ai vraiment le sentiment que tout se déroule a merveille et qu’ils vont tous bien. Ma famille a moi est merveilleuse, je ne comprends pas tout a fait encore le fonctionnement car il y a beaucoup de monde dans ma concession et je ne mange pas a la même place que je dors mais je vais finir par tout comprendre d’ici peu, je suis sur. La nourriture est excellente, poissons et riz sont a l’honneur et quelle joie de découvrir que pour déjeuner on me sert du pain, du beurre d’arachide et des bananes, hum, le bonheur. Partout ou on se promène dans le village tout le monde nous salut et les enfants n’arrête pas de crier toubab, toubab. Desfois cela peux être un peu épuisant mentalement car pour nous, les canadiens c’est une adaptation car on est tellement habituer d’être dans notre monde et de ne parler a personne que lorsque exemple, je me rends chez une stagiaires, je dois calculer le double du temps normal car c’est très important de saluer les gens ici et de prendre le temps de se parler. Ce n’est seulement qu’une petite période d’adaptation. Apart cela tout se passe bien, nous avons commencer a travailler au champ, vous pouvez voir les photos de chaque stagiaires avec leurs homologues au champ. Les pommes de terre poussent bien et la génératrice pour pomper de l’eau aussi, nous allons pouvoir récolter les patates d’ici trois semaines et ensuite nous allons commencer a planter l’oignon!!! Pour moi, ce stage est très enrichissant, comme je n’ai pas beaucoup d’expérience sur l’agriculture, apart quelques journée de picking en Australie, j’apprends beaucoup sur les technique d’agriculture et j’aime vraiment ça!!! Donc c’est tout pour le moment, je suis sur que nous aurons plein d’autres aventures a venir et surtout n’hésitez pas a m’écrire des commentaires, j’adore vous lire!!!!!

samedi 9 février 2008

Le Festival sur le Niger



Les voila enfin arriver, mon travail va pouvoir commencer!! Ils sont tous débarquer de l’avion en un morceau!!!! Direction, Festival su le Niger a Ségou. La ville bouge de millier de toubab venu des quatre coins du monde pour assister a ce festival grandiose, le plus gros au Mali, des centaines d’artisan et de commerçant de tous les coins du Mali sont débarquer ici pour essayer de vendre leurs trucs, chapeau,collier, bogolan, statue ect. On marche à travers le festival à la découverte de ce monde merveilleux. Petit arrêt devant la scène principale, la musique Malienne envahi nos oreilles, quelle sonorité magnifique. La soirée se termine, on rentre à l’hôtel pour dormir!!! Le lendemain nous retournons au festival, j’appelle un ami, Fa, qui a été notre guide lors du tour en pirogue, il est disponible pour nous faire faire un tour. Donc nous voila assis confortablement dans la pirogue mais cette fois ci, direction village des potiers, ont marchent a travers le village et on nous montrent comment ses femmes fabrique les pots en terre cuite, comme elles travaillent fort, tout est fait a la main et pour cuire les pots, ils les déposent dans un grand champs, ils mettrent du foin et du bois et font brûler le tout, c’est comme ça que les pots de terre cuisent, c’est merveilleux!!!! Alors voila, le reste du festival fut bien, on a même eu la chance d’aller faire une saucette dans la piscine d’un hôtel, question de se rafraîchir un peu. Lundi matin, on prends la route, direction San, ou les stagiaires vont enfin rencontrer leurs familles et leurs lieux de travail…a suivre

jeudi 31 janvier 2008

Ségou, Mopti et Djénné......













Me voila de retour d’un magnifique séjour à travers le Mali. J’ai eu la merveilleuse chance de partir avec 4 filles et un gars et non pas un gars une fille qui étaient ici pour un court séjour pour donner des ateliers sur la finance solidaire. Quelle joie de partager cette aventure avec ces quatre femmes dynamique et avec un cœur en or. Je vous les nomme car je pense que ce sont des femmes extraordinaires avec qui j’ai passe 4 jours vraiment incroyable à découvrir tous ensemble le Mali. Alors je sais Carole, Lucie, Annie et Linda vous aller lire ceci et je tiens encore une fois a vous remercier de m’avoir inclus dans votre périple! Sans oublier notre homme de la situation Roch, chargé de projet au CECI-Montreal avec qui nous avons partager cette mission de sacoche, comme on l’appelait si bien. Merci Roch de nous avoir endurée!!! Donc nous voila partie entassée dans la 4 - 4 du CECI, direction Ségou. Le paysage se défile sous nos yeux, quelle chance qu’on a de se retrouver ici, en Afrique. Donc arriver a Ségou, nous nous installons pour prendre une petite bière sur le bord du fleuve Niger.
Carole veut absolument aller faire un tour de pirogue sur le fleuve Niger mais quelle merveilleuse idée. En moins de deux on nous présente un guide, une pirogue et nous voila partie sur le fleuve, avec Fa notre guide. Nous voguons en direction d’un village Bozos, village typique de pêcheurs. A peine débarqué que les enfants nous crient déjà ‘’Toubab Cadeau, le seul mot que les enfants connaissent. Car il faut dire qu’a chaque année le touriste augmente au Mali et surtout dans la région de Ségou donc lorsque les toubab débarquent comme ça dans un petit village, ils apportent des cadeaux et maintenant les enfants attendre ça. Donc la visite se déroule, je n’ai pas de mots pour décrire le village, c’est tellement beau et en même temps on se demande comment ils font pour vivre dans un endroit pareil mais tout le monde a l’air heureux, les femmes pilles le mil, les hommes tissent les filets et les enfants jouent au foot, tout le monde a l’air heureux. Nous continuons notre visite avec dans chaque main un autre petite main d’un enfant, quelle merveilleuse expérience!!!!!!!!

Direction Niono ou on nous attends pour le lancement de la campagne pour la finance solidaire, c’est la fête on chante, on danse et on rit. Tout le monde est heureux encore une fois. Ici, au Mali, il y a différents clans qu’on appelle des castes et le clan qui est charge de faire l’animation, ce sont des grillots, donc ce sont des femmes et des hommes avec un talent extraordinaires pour chanter et dire des louanges au gens. Alors, la griottes, parce que c’est une femme, chante des louanges a un homme et plus les gens paient plus elle continue. Quelle expérience culturelle enrichissante!!!!!

Djenné, classé patrimoine mondiale par l’UNESCO. Quelle ville magnifique, j’ai adorée Djenné, je dis que ça ressemble a Jérusalem même si je ne suis jamais aller a Jérusalem, j’imagine que ça ressemble a ça, c’est tellement beau. C’est le jour du marché, quelle chance. Petit tour au marché et ensuite visite de la ville avec notre guide, Youssouf, qu’on retrouve dans le guide de voyage Petit Futé du Mali, petite parenthèse J Donc nous voila partie dans les labyrinthe de Djenné, petites rues étroites, les bâtiments sont fait en Banco, mélange de terre et d’eau. On arrive enfin a la mosquée de Djenné, quel merveille, moi personnellement j’aurais appeler ça la 8eme merveille du monde J Vraiment je ne suis pas super bonne pour décrire ce que je vois ou ce que j’ai vécu mais franchement c’était tellement beau, enfin vous aller voir sur les photos. Le seul petit truc qui m’a un peut agacer ce sont les centaines de touriste (sans méchanceté contre eux) qui débarque en autobus, ce n’est pas contre eux mais je n’aime pas beaucoup me retrouver entouré de touriste quand je voyage mais bon c’est la vie. J’ai quand eu la chance de rencontrer des guides locaux qui m’ont amener prendre une bière dans un petit Maki ou les touriste ne vont pas, c’était mon petit bonheur de la journée!!!!!

Donc voila, un peu en résumé mon merveilleux voyage a travers une partie du Mali bon je n’ai pas tout raconter mon périple parce que je crois que ça l’aurait pris 3 pages mais je tenais seulement a partager comment c’est merveilleux de se retrouver ici, au Mali. J’espère que vous continuerais a lire mes aventures même si elles seront un peu plus espacé comme je serais a San bientôt, mes stagiaires arrivent ce soir, que de papillons dans mon estomac, pas de nervosité mais je joie et de bonheur, j’ai tellement hâte qu’ils découvrent la richesse du Mali et de ses habitants. Alors voila, la prochaine fois que j’écrirais je serais dans mon village a San a travailler fort. N’hésitez pas à m’écrire des commentaires, j’aime bien écrire mais j’aime encore plus vous lire!!!!! Bizouxxxx a tous!!!!!!!!!!!

mercredi 23 janvier 2008

Le foot...


Ils se ressemblent tous pour cet évènement...la coupe d'Afrique des nations...plusieurs équipe de l'Afrique se confronte dans se sport disons plutot interessant. Donc nous sommes la, assis confortablement dans un resto sur le bord de la route, les yeux rivées sur la télévision, une biere Castel a la main, la tession est forte, c'est 0-0, le Mali et le Benin se rencontre dans cette compétition tres chaude et importante pour tous les Africains. Une pénalité Benin, ohhh le mali a la chance de faire un point, hé oui voila le lancer de punition, les Maliens nous demandes de nous fermer les yeux, j'imagine que c'est pour la chance, hourra le ballon est entré dans le but......c'est la folie, les maliens se jettent devant la télé, l'embrasse, enfin la tension a baisé, aucun but ne suivra a celui-ci , le Mali l'emporte 1 a 0 contre les béninois!! C'est la fete dans la rue, je vous jure ce n'était que le premier match mais c'etait tout comme ils avaient gagné la coupe des nations!!!!Mon expérience d'une partie de foot sera tout a fait renouvlabe!!!!!